Un surgelé repenti

C’est incroyable, comme on change avec les années. Dernièrement, j’ai suivi un cours de cuisine chez un chef . Si cela vous paraît anodin, à première vue, mais cela l’est un peu moins quand on sait qu’il y a peu de temps, la cuisine était pour moi une énorme plaisanterie. La seule idée qu’on puisse passer des heures en cuisine ! Les plats tout faits, en ce temps-là, était mes compagnons de tous les instants. Et puis un jour, pour une raison qui m’est inconnue, je me suis mis aux fourneaux. Peut-être est-ce une réminiscence de ma mère, qui cuisinait comme personne. Et c’est comme ça que j’ai commencé à cuisiner, m’améliorant chaque jour. J’ai eu quelques félicitations de mes amis, et cela a suffi à entretenir la flamme. Aujourd’huiencore , je ne serai jamais Thierry Marx, mais je suis fier de pouvoir mitonner des lasagnes au chèvre et aux épinards. Je ne sais toujours pas pourquoi je cuisine. J’imagine que cela m’apaise, après une longue journée de travail. Il n’y a selon moi rien de tel que de faire une julienne en fin de journée ! Le fait de devoir être consciencieux permet de prendre du recul face aux problèmes liés au travail… Si vous êtes un inconditionnel du commandant Picard, vous manquez vraiment à côté de quelque chose. que c’est un phénomène de fond, en plus d’être amusant. D’ailleurs, on le dans le nombre d’émissions télé dédiées à la cuisine ou à la pâtisserie… Si j’ai longtemps jugé de tels programmes, maintenant, je les suis avec beaucoup d’intérêt. Parce qu’il est loin, le temps où je suivais les recettes au pied de la lettre. Aujourd’hui, je me laisse guider par mon inventivité. Et vous, qu’attendez-vous pour vous y mettre ? Si j’ai pu apprendre à faire un hachis, c’est que tout le monde est en mesure de le faire ! Tenez, je vous mets le lien vers mon cours de cuisine, si l’envie vous titille. retrouvez mon cours de cuisine en suivant le lien.