Vol parabolique contre vol suborbital

Avec ce qui vient de se passer chez Virgin, vous n’aurez peut-être envie de dépenser 100,000 euros ou plus pour vous envoyer en l’air, littéralement. Heureusement, il reste une autre possibilité, qui est le vol parabolique. « J’aime l’entreprise », comme dirait l’autre. Des jours comme aujourd’hui, je suis d’accord avec lui. La tendance économique est assez morose, ces derniers temps. Les entreprises mal dirigées (j’en ai connu quelques-unes au cours de ma carrière) se contentent de taper sur la tête de leurs employés pour qu’ils remontent les chiffres. La technique de la carotte et du bâton, mais sans la carotte. J’ai heureusement appris à fuir ce genre d’entreprise. Si celle qui m’emploie actuellement peut également se montrer intransigeante par moments, elle sait aussi motiver ses salariés. Et les récompenses qu’elle offre sont à la hauteur des efforts demandés. Et je parle ici de hauteur au sens littéral ! La direction vient de nous apprendre le voyage qui nous attendait, si nous parvenions à faire les chiffres cette saison : un voyage à Las Vegas. Mais pas seulement. Celui-ci serait couronné d’un vol… en apesanteur ! Je ne savais même pas que c’était possible. Dans mon esprit, ce type d’expérience était réservé à quelques millionnaires. Mais en fouillant un peu sur internet, je me suis rendu compte que les prix étaient beaucoup plus abordables que ce que j’imaginais. Enfin, relativement abordables. Ces vols ne sont évidemment pas pour autant à la portée de toutes les bourses (4500 euros par passager). Mais tout de même : assez pour qu’une entreprise les propose à ses salariés ! Il semble assez logique que ce vol sensationnel se déroule à Las Vegas, une ville connue pour son extravagance et sa folie (j’y suis déjà allé, je parle donc en connaissance de cause). Le vol sera donc sûrement accompagné d’un séjour sur place, ce qui rend la récompense encore plus tentante pour tout le monde. L’embarquement aura lieu à bord d’un G Force One, qui effectuera 15 paraboles de 20 à 25 secondes chacune, où nous pourrons profiter de la gravité 0. Evidemment, rien n’est encore fait. Il faut encore que nous réussissions le challenge (et il est de taille, surtout dans le contexte économique actuel). Mais cette annonce a sérieusement reboosté la motivation des équipes, en berne depuis l’échec de notre campagne précédente. Chacun semble avoir mangé du requin, comme on dit. Je ne doute pas que nous puissions réussir en gardant en tête l’objectif final. Pour en savoir plus, allez sur ce site qui propose de faire un vol en apesanteur.