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En Italie, J’optimisme (sans Carrefour)

Un truc que j’ai constaté, ces deux dernières années : il est assez compliqué de garder intacte sa confiance en l’avenir, quand on est en pleine crise économique. Le moral des troupes en entreprise a tendance à être en berne, et cela s’en ressent sur les résultats. C’est pourquoi mon entreprise a récemment envoyé toute notre équipe assister à un séminaire en Italie. Et si la destination était évidemment idéale pour redonner le sourire, c’est surtout le contenu même du séminaire qui a regonflé le moral des troupes. Il s’agissait en effet d’un séminaire dédié à l’optimisme, et pas bête de surcroît. A tel point que j’ai envie de vous le résumer dans les grandes lignes. Une pensée communément admise consiste à considérer que nous allons droit au casse-pipe. Que tous ces humains cherchant à adopter un mode de vie occidental, polluant et destructeur pour la planète, nous conduisent à notre extinction. Et l’on ne cesse de nous rabâcher que la croissance démographique est le pire fléau de l’humanité. A croire que Dieu ne savait pas ce qu’il faisait en nous disant d’être féconds, de nous répandre sur la terre et de nous multiplier. Ou qu’il y avait une date limite de reproduction que nous n’aurions pas dû dépasser. Toutefois, cette tendance à annoncer des catastrophes n’est pas nouvelle. Et les discours malthusiens ont toujours été contredits par les événements. Les personnes qui les énoncent s’appuient sur de simples chiffres, qu’ils transforment en comptes à rebours, pour annoncer une catastrophe. Dans X années, il n’y aura plus de pétrole, et nous sombrerons alors dans le chaos. Pourtant, c’est sans compter sur la capacité de l’humanité à répondre aux défis, à s’approprier son environnement naturel. La croissance démographique et des besoins est certainement évidente, et pourrait difficilement être niée : car elle peut être démontrée à l’aide de courbes et d’images alarmantes : petits occidentaux qui mangent trop, petits africains qui meurent de trop peu manger, usines crachant des fumées noires, bilans d’empreintes carbone terrifiants, j’en passe et des meilleures. Ces images manifestent une menace frappante et nous amènent à répandre le doute sur nos capacités à innover. Pourtant, si on les considère de manière isolée, la vue est un peu étroite. Pourquoi ne pas voir tous les chercheurs qui préparent les innovations technologiques à venir ? Leurs développements scientifiques ne sont pour l’heure pas encore visibles, mais ils ont toujours réussi à trouver une réponse à ces challenges. Le scepticisme ne prévaut donc que visuellement sur l’optimisme, car tout problème vient évidemment avant sa solution. Ce séminaire en Italie a non seulement eu l’effet escompté (redynamiser l’équipe), mais nous a également donné une toute autre perspective sur l’état de notre monde. Une réussite extrêmement rare, selon mon expérience. Suivez le lien pour aller sur le site de l’organisateur de ce séminaire en Italie.